Time goes … for us and the roman bridge

Drôle de titre ! Un petit clin d’œil pour que vous puissiez nous reconnaître si vous nous croisez en passant par la Dordogne ! Les copains ne sont pas tendres et ont tendance à dire que nous devrions actualiser la photo de nos trombines. Voilà qui est fait ! Et qui plus est, en pied !

Photo d’octobre 2019, prise lors d’une sortie avec des amis bretons, avec à l’arrière ce bel ouvrage qu’est le Pont Roman de La Sauvetat du Dropt situé à 3 km des Gîtes de Lauzanac.

La restauration vient de se terminer. Il fait très neuf, c’est vrai, mais il se patinera avec le temps et surtout, ce chef-d’œuvre qui date des XII° et XIII° siècle est sauvé. Vous pourrez y aller flâner. Les explications sur son histoire comme celle du village sont disponibles dans la cabane info. Mais si vous souhaitez une visite détaillée avec l’accent local, je me ferais un plaisir de vous guider !

Alexandra comes back to the place of her holidays

Quel plaisir – même si c’est bien la preuve que nous vieillissons 😉 – d’avoir reçu Alexandra, son compagnon, Lucas leur fils et leurs amis pour un retour aux sources.

Venue en 2005 avec ses parents et ses grands-parents, Alexandra tenait à revenir à la Ferme de Lauzanac pour en faire profiter son petit garçon. Ils ont eu la chance de baptiser un veau tout juste né. Peyo, le fils de Cyrène.

Voici les belles photos et le gentil commentaire qu’elle a publié sur facebook.

” Nous avons adoré notre semaine au pigeonnier.
Je suis déjà venue en 2005 avec mes parents. Séjour que j’avais adoré du haut de mes 13 ans. La proximité des animaux, la piscine, la région ..
J’ai voulu faire découvrir cet endroit à mon fils et il a adoré tout autant que moi.
Excellent séjour en famille.
Tout est à disposition, propre et bien pensé.
Isabelle et Thierry sont des hôtes discrets, gentils et de bons conseils. Il partage avec passion leur quotidien à la ferme.
Nous avons pu participé aux soins des animaux, allez sur le tracteur et nous avons même pu voir un veau tout juste né que nous avons nommé Peyo.
Merci à eux pour tout ces beaux moments
Nous recommandons les yeux fermés le gîte Lauzanac.”

shearing and athletic tag

Parfois, la vie à la campagne, c’est du sport!

Grâce à notre ami Sylvain qui s’est équipé pour ses moutons, nous avons pu tondre Matha la chèvre angora. Elle en avait grand besoin. Nous avons décidé de le faire deux fois par an. Matha est très docile et tellement heureuse de se débarrasser de son épaisse toison qu’elle se laisse manipuler comme un bébé. Jusque là, pas de problème.

C’est après que l’histoire se corse. Suite aux directives administratives concernant la détention d’animaux, il était impératif et urgent de boucler les deux biquettes Églantine et Myrtille. Matha, elle, est en règle car elle vient d’un élevage officiel.

Sachant que ces deux énergumènes, dociles lorsque les touristes leurs donnent des friandises à l’extérieur du parc, retrouvent leur instinct de cabris sauvageons dès que nous entrons dans leur enclos, j’avais acheté chez le vétérinaire des granulés à prendre avec une ration de farine pour les endormir. En fait, Elsa, la cochonne gloutonne, s’est gavée de chaque tas de farine disséminé ici et là, mais les biquettes, nada, peanuts! Grande chance, Églantine, attirée par l’odeur de farine de maïs de mon seau s’est suffisamment approchée pour que je la saisisse par les cornes. Là, malgré ses gesticulations, je n’ai pas lâché d’un iota jusqu’à l’arrivée de Thierry pour m’aider et la boucler.

Pour Myrtille, sa fille, ce fut une autre affaire! Laissée en paix durant la tonte de Matha, nous étions 4 ensuite à la galoper dans le parc car Sam, notre touriste Australien voyant la course-poursuite infernale décidait de venir prêter mains fortes. Bien lui en prit car nous sommes bien moins agiles et rapides que ce petit animal alors gagné par la panique. Mais, l’amende nous pendant au nez, que pouvions-nous faire d’autre?

A force de poursuites et de glissades dans le rampillon, notre Myrtille, à bout de souffle a capitulé. Il était temps, nous étions très essoufflés nous aussi! Elle est donc bouclée et à nouveau libre. Nous voilà en règle et la conscience en paix.

Quant à Elsa, et c’est incroyable après la dose absorbée, elle était ce matin fidèle au rendez-vous du petit déjeuner. Aucune trace de l’anesthésiant englouti la veille.

Voilà comment une paisible journée à la campagne peut se transformer en événement sportif!

Ces quelques photos sont les miennes pour la tonte et de Sam lors du bouclage. Aucune photo de la course-poursuite. Nous étions bien trop occupés…

Beaucoup de travail pour Sylvain

Beaucoup de travail pour Sylvain

Matha perd son manteau

Matha perd son manteau

Observation d'un côté, concentration de l'autre

Observation d’un côté, concentration de l’autre

Myrtille enfin attrapée ...

Myrtille enfin attrapée …

... et bientôt bouclée

… et bientôt bouclée

C'est fini Myrtille, tout va bien

C’est fini Myrtille, tout va bien

Numéro 1 pour Églantine

Numéro 1 pour Églantine

Numéro 2 pour Myrtille sa fille

Numéro 2 pour Myrtille sa fille

Sunday in the Black Perigord

En hors-saison, nous aimons partir à la découverte des sites de Dordogne que nous ne connaissons pas encore. C’est indispensable pour que nous puissions vous conseiller durant votre séjour et en plus, c’est très agréable.

Dimanche dernier, nous sommes allés avec des amis du côté du Périgord Noir. C’est à dire vers le Périgord des rochers, celui de Sarlat ou de la grotte de Lascaux. Il faut compter 1 heure de trajet car les routes sont étroites et sinueuses, mais si belles!

Nous avons opté pour la visite du Village troglodytique de la Madeleine situé sur la commune de Tursac, tout près des Eyzies.

“Le site de la Madeleine se décompose en 3 parties. 3 couches historiques. Le gisement (non visitable mais si riche qu’il aura donné son nom à la période Magdalénienne), situé en contrebas sur les bords de la Vézère.

Au niveau intermédiaire, le village troglodytique, construit à même la roche calcaire et habité par des ruraux, du 9ème au 19ème siècle.

Et enfin, au niveau supérieur, le Château-fort de Petit Marzac que vous contournerez pour atteindre un belvédère sur la Vézère.”

Il faisait frais, mais nous étions abrités du vent puisque la falaise est tournée vers le sud. Le soleil faisait étinceler la rivière Vézère située 45m en contrebas. Et nous étions presque seuls en cette période de l’année. Une aubaine pour profiter pleinement de l’endroit et bien comprendre les différentes étapes d’utilisation de cet abri sous roche: aux temps de la préhistoire puis au Moyen-Âge ensuite.

Le site est très bien entretenu. D’ailleurs, les travaux de nettoyage sont en cours en ce mois de mars. Nous n’avons pu entrer dans la ruine du château qui se trouve au dessus des abris sous roches car il est en très mauvais état, mais le nouveau propriétaire des lieux pensent le sécuriser pour l’ouvrir à la visite. Nous avons hâte de voir le résultat.

Nous aurions pu pique-niquer sur place mais nous avons ensuite opté pour un repas dans une auberge perdue au milieu des bois. Située à 7/8 km de la Madeleine. L’Auberge de Layotte que nous recommandons aussi. Mais attention, il faut impérativement réserver quelques jours avant car Régis et son épouse ne servent qu’une vingtaine de couverts. Les fruits et légumes viennent de leur jardin, le gibier et autres viandes des fermes alentours. Tout est frais et cuisiné à la façon de nos grand-mères.

Dans l’après-midi, sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés dans un des nombreux beaux villages du Périgord. St Vincent de Cosse. Nous y avons marché pour découvrir les anciennes maisons et un moulin à eau qui alimente tout le village en eau potable, ainsi qu’un chemin pierré dans la nature qui date de l’époque Gallo-Romaine.

Voici quelques photos de notre périple (uniquement du matin). Dimanche paisible et bucolique que nous vous recommandons. Idéal pour une balade en famille.

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Sheep shearing under the eye of tourists

A Lauzanac, le travail de la ferme, s’il se passe non loin des gîtes, prend vite des allures d’animations champêtres. Ce fut le cas pour la tonte des moutons de cette fin du mois de mai. Toute une histoire parce que pour 2 moutons et 1 chèvre angora, il n’est pas évident de trouver un tondeur disponible.

Lorsque le tondeur est devant la porte, il faut attraper les animaux. Nous avons la chance d’avoir Thomas et Ian, nos fils, pour nous aider.
Aucun problème pour Matha, la petite chèvre angora, si contente de savoir qu’elle va être débarrasser de sa toison et qui en reste les 4 fers en l’air dans l’attente de la délivrance. On la voit sur les premières photos, une masse de laine sale et emmêlée que Ian (en jaune) n’a plus besoin de tenir. Harry, à la tête rougeaude, vient très vite chercher sa part de farine tandis que Fifille, plus sauvage, nous demande un peu plus de temps avant de l’avoir en laisse.

La tonte n’est ensuite qu’une formalité pour ce monsieur qui avait autrefois tout un troupeau. Il est surveillé par nos touristes qui sont très attentifs au tracé de la tondeuse dans ces épaisses toisons. Sam, arrivé d’Australie, nous explique qu’il s’enduit d’une graisse similaire à celle des toisons pour se protéger lorsqu’il traverse la Manche… c’est une autre histoire que nous pourrions vous raconter. Nous attendons qu’il renouvelle l’exploit pour vous en donner les détails…

Pour vous donner une idée, quelques photos prises sur le vif. Les chèvres ne sont pas visibles, excepté Matha, elles se cachent. Tandis que Célestin, le jars, en profite pour se pavaner près de nous.

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