Un soupçon de printemps

Mais oui, après le grand épisode de neige, la Dordogne s’éveille au printemps. Voilà déjà 15 jours que les grues et les oies ont commencé leur lente remontée vers le nord. Nous profitons du spectacle de V interminables dans un ciel bleu azur sur fond d’air frais.

A Lauzanac, même si nous apprécions ce temps clément, nous aimerions vraiment que la pluie pointe le bout de son nez. Même que nous aimerions beaucoup ne pas entendre les journalistes météo s’enthousiasmer en annonçant des journées sans nuage et sans eau. C’est bon pour vous, amis touristes, mais très mauvais pour la nature et de ce fait pour les cultures et les élevages.
Rien ne pousse. Nous sommes à 15 jours de lâcher les vaches dans les prés. Mais que pourraient-elles brouter? Du vent! Les réserves de foin s’amenuisent pour tous les éleveurs. Grosse inquiétude à la campagne. Tout le monde espère que le ciel finira par noircir pour donner de belles ondées.
Pour ceux qui en ont fait le tour à pied, à cheval ou à vélo, le Lac de l’Escourou – réservoir de 120 ha servant à réguler le débit du Dropt durant la saison sèche – est à 18% de remplissage seulement!

Allez, passons de choses qui nous chagrinent à des vues plus gaies. Puisque soleil il y a, voici les photos du moment.

Celles-ci ont été données par Les parents des blondinettes qui ont l’air d’apprécier leur séjour à Lauzanac. Elles logent dans le gîte « Les Chênes » et viennent tous les soirs à la grange avec nous. A la grange, cela veut dire nourrir les vaches, les nettoyer et faire téter les petits veaux au nombre de 10 actuellement. Elles ont acheté des wellies pour l’occasion. De vraies petites campagnardes.

Skye et Egypt viennent de Fort Nelson au Canada. Ceci explique qu’elles soient en tenue assez légères pour la saison.

Elles apprécient néanmoins les soirées au coin du feu. A droite, leur nouvelle amie Française s’appelle Constance (au milieu en wellies rose). C’est une de nos petites voisines qui se fera un plaisir de revenir jouer. Ensemble, les petites Canadiennes essaient de parler français. Celui qu’elles apprennent à l’école d’Eymet. De toute façon, à cet âge-là, on est beaucoup moins emprunté. Le langage n’est pas une barrière pour partager les activités.

Et puis des photos pêle-même du printemps qui s’en vient. Si la nature n’est pas encore généreuse, autant essayer de fleurir un peu à l’intérieur … et dans les pots.

Quant aux gîtes, encore quelques semaines libres en juillet et août. Pas de calendrier de disponibilités sur le site. C’est voulu. Nous vous donnerons d’autres bonnes adresses sur le secteur quand ce sera loué chez nous.

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